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28.04.2008

MUSIQUE

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25.04.2008

Les livres

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22.04.2008

C'etait Marie Antoinette

La singularité de ce destin, sa violence ont fait entrer Marie-Antoinette dans la légende dès qu'elle gravit les marches de l'échafaud. Elle apparaît bien comme la dernière reine, le symbole d'un monde disparu, porteur de mystères et générateur de fantasmes. Elle est la première souveraine " médiatisée ", véritable " star " du royaume, lors de l'avènement de Louis XVI. Revendiquant en même temps le droit à une vie privée, elle préfigure ainsi les princesses modernes. Que cette 385c58722df4192beb8092345c744f41.jpgfemme frivole et sentimentale, arrachée brutalement à son univers de fêtes, ait pu faire face aux violences révolutionnaires avec un courage exceptionnel ; qu'elle ait défendu son mari et ses enfants avec l'énergie du désespoir ne peut laisser indifférent. Le bonheur ne se raconte pas, une vie heureuse est un secret perdu, mais les malheurs d'une reine tissent la trame d'une tragédie. Douée d'un talent exceptionnel pour mettre l'Histoire en scène, Evelyne Lever nous offre une biographie frémissante, qui renouvelle le sujet et s'adresse à tous les publics tout en restant d'une parfaite rigueur historique.

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21.04.2008

A en perdre la Tête

Galeries Nationales du Grand Palais, entrée par le square Jean Perrin 75008, 01 44 13 17 17, 10€

Quelle ironie de l’histoire! Alors que le peuple français s’est étourdi de la décapitation de ses têtes royales, voilà que l’exposition sur Marie-Antoinette, aux Galeries nationales du Grand Palais, provoque enthousiasme, compassion - regret? - quant à sa triste destinée…


Elisabeth Vigée-Le Brun, Marie-Antoinette à la rose. Huile sur toile. Musée national du Château de Versailles (c) Photo RMN / Photographe inconnu Il faut avouer que le scénario de l’exposition frappe les esprits. Non seulement la scénographie met en valeur les 300 oeuvres présentées - des portraits de Vigée Le Brun aux meubles de la reine, en passant par sa harpe et sa chemise de détention -, mais elle rend extrêmement vivante ce passé historique grâce à une mise en scène théâtrale.

Logique! La direction artistique de l’exposition a été confiée au metteur en scène canadien Robert Carsen (né en 1954). De concert avec les commissaires de l’exposition, Pierre Arizzoli-Clémentel (Directeur général du musée et domaine de Versailles) et Xavier Salmon (chef de l’Inspection générale, Direction des musées de France), ils ont imaginé une tragédie en trois actes.

Les premières salles transcrivent la jeunesse viennoise de l’archiduchesse Marie-Antoinette (1755-1793), dernière fille de l’Empereur François Ier Etienne de Habsbourg-Lorraine et de l’Impératrice Marie-Thérèse. L’étiquette régit la vie des palais de Schönbrunn et de la Hofburg. Marie-Thérèse élève ses enfants dans la tradition familiale, entre instruction politique (pour ses cinq fils) et goût pour les arts (pour les huit filles).
Louis16.JPG Pour des raisons d’alliance politique, Louis XV demande au nom de son petit-fils, le dauphin futur Louis XVI, Marie-Antoinette en mariage, ce qui enchante Marie-Thérèse. L’abbé Matthieu Jacques de Vermond est envoyé à la Cour de Vienne pour compléter l’éducation de la petite fille, qui maîtrise mal le français, la musique, le chant, la danse et le dessin. Des qualités pourtant indispensables à la vie de cour française. Le 2 avril 1770, Marie-Antoinette quitte Vienne pour Versailles, avec dans ses bagages une lettre d’instructions écrites par Marie-Thérèse, à lire chaque mois. Sa fille a 14 ans.

Première lettre de Marie-Antoinette envoyée à sa mère: “Je me lève à dix heures, ou à neuf heures, ou à neuf heures et demie, et, m’ayant habillée, je dis mes prières du matin, ensuite je déjeune, et de là je vais chez mes tantes, où je trouve ordinairement le roi. Cela dure jusqu’à dix heures et demie; ensuite à onze heures je vais me coiffer. A midi, on appelle la chambre et là tout le monde peut entrer, ce qui n’est point des communes gens. Je mets mon rouge et lave mes mains devant tout le monde, ensuite les hommes sortent et les dames restent et je m’habille devant elles…” (correspondance en français du 9 juillet 1770).
Pour marquer le peu de liberté de Marie-Antoinette dans son rôle officiel, la scénographie enchaîne les portes à dimension décroissantes, qui bloquent le libre passage du visiteur.

Après un fastueux mariage dans la chapelle royale du château de Versailles (16 mai 1770), on attend de la jeune reine (elle a à peine 20 ans lorsqu’elle monte sur le trône) qu’elle donne au royaume de France un héritier. Bien que le mariage soit consommé à la grande satisfaction de Marie-Antoinette (”Je suis dans le bohneur le plus essentiel pour toute ma vie. […] L’épreuve a été réitérée, et encore hier plus complètement que la dernière fois”, 30 août 1777), à la mort de Louis XV (1774), le couple n’a toujours pas d’héritiers. Un corridor est alors aménagé entre les chambres des époux (1775).
Mais il faut attendre 1778 pour que Marie-Antoinette mette au monde…une fille (Marie-Thérèse-Charlotte). Soucieuse de satisfaire le désir général, Marie-Antoinette se prête au jeu et annonce la naissance de Louis-Joseph-Xavier-François en 1781. Quatre ans plus tard, un autre garçon naîtra, le futur duc de Normandie, Louis-Charles. “Marie-Antoinette s’est enfin acquittée de sa tâche”, ironisent les commissaires de l’exposition!

Jean-Henri Naderman, Harpe de Marie-Antoinette, 1774. 154,5 x 76 cm. Musée municipal de Vendôme, France (c) Musée national de Vendôme / François LauginieLa Reine peut donc se consacrer à des choses qui lui tiennent à coeur. Puisqu’elle est tenue à l’écart de la politique, elle s’adonne à la protection des arts. Le boudoir du château de Fontainebleau prouve la modernité du goût de la reine. Le décor mural associe des boisieries à des ornements polychromes aux motifs à l’antique, alternant avec des compositions florales naturelles.
Cet espace scénographique présenté de jour, sur fond musical, mène au jardin secret de Marie-Antoinette, plongé dans l’obscurité. Car c’est là que la réputation de la reine va sérieusement se ternir.

Claude-Louis Châtelet, Illumination du Belvêdère, 1781. Huile sur toile. 58,5 x 80 cm. Musée national du Château de Versailles, France (c) Photo RMN / Daniel ArnaudetEn effet, Louis XVI offre à son épouse un lieu où elle “peut être elle”, loin de l’étiquette de la cour - le Petit Trianon (1774). “Le public a vu d’abord avec plaisir que le roi donnât Trianon à la reine. Il commence à être inquiet des dépenses que S.M. fait. Par son ordre, on a culbuté les jardins pour y faire un jardin anglais, qui coûtera au moins 150.000 livres. La reine a fait faire un théâtre à Trianon…” (Lettre du Comte de Mercy-Argenteau à Marie-Thérèse, le 17 septembre 1776).
Rapidement surnommé le “Petit vienne”, Petit Trianon devient le prétexte à de somptueuses fêtes champêtres organisées pour les fidèles de Marie-Antoinette - la princesse de Lamballe, la comtesse Jules de Polignac, le comte de Vaudreuil et le duc de Coigny. Un lieu réservé, destiné à quelques privilégiés en quête d’honneurs et d’enrichissement personnel.

Elisabeth Vigée-Le Brun, Marie-Antoinette, la reine de France et ses enfants, 1789. Huile sur toile. 2710 x 1950 m. Châteaux de Versailles et de Trianon, France (c) Photo RMN / Gérard BlotDe manière surprenante, si le peuple s’effraie du train de vie de Sa Majesté alors que le prix du pain est cher, il n’accepte pas que Marie-Antoinette soit immortalisée en simple apparat. Lors du Salon de 1783, Elisabeth Louise Vigée Le Brun (1755-1842) - portraitiste attritrée de la reine - présente un tableau de la reine portant une chemise en gaulle et un chapeau de paille piqué de plumes. Choqué, le public demande le retrait du tableau. Il est remplacé par un second portrait où la reine pose dans une robe de cour avec ses trois enfants. Message subliminal: Marie-Antoinette est une mère protectrice pour ses enfants…et la patrie.

Mais, le scandale de l’affaire du Collier ruine cette image “pétainiste”. La comtesse de La Motte convainc le cardinal de Rohan d’être l’intermédiaire de la reine pour acheter un collier de diamants, d’une valeur de 1.600.00 livres, chez les joailliers parisiens Boëhmer et Bassenge. Espérant retrouver les faveurs perdues de Marie-Antoinette, le cardinal accepte. Le collier n’atteint jamais son destinataire. Bien qu’un procès soit ouvert pour rétablir la vérité, le nom de la reine est calomnié et la monarchie à jamais ébranlée.

Jacques-Louis David (attribué à), Marie-Antoinette conduite au supplice, avec notes manuscrites, le 16 octobre 1793. Dessin. Musée du Louvre, Département des Arts graphiques, France (c) Photo RMN / Thierry Le MageLa dernière salle représente dès lors le couloir de la mort. Avec d’une part la production croissante de pamphlets et d’estampes satiriques à l’encontre de la famille royale, en particulier de la reine qui cristallise tous les maux du pays - elle est surnommée Madame Déficit et est accusée d’être un espion à la solde de l’Autriche. D’autre part, les dernières paroles de la reine au fur et à mesure que sa mort approche. Point de chute: le dessin de Jacques Louis David (1748-1825) avant la montée sur l’échafaud…

Une exposition à en perdre la tête!

STAR DU TRIMESTRE

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17.04.2008

Rendez-vous avec la Reine

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Un nouveau portrait?

Marie-Antoinette, un nouveau portrait ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Michal Neeman, La Grande Époque - Paris   
 

 

Portrait de Marie-Antoinette, la dernière reine de la France.
Marie-Antoinette est née en 1755, fille cadette de l’Impératrice Marie-Thérèse et de l’empereur François 1er de Lorraine. Louis XV l’avait choisie pour son petit fils, le futur Louis XVI. Sa beauté a impressionné les Français. La quantité des portraits de Marie-Antoinette est étonnante. Malgré la recherche incessante de Marie-Antoinette d’un portrait idéal qui la dépeindrait de façon réaliste et donc d’un nombre colossal de portraits réalisés de son vivant, l’histoire n’a pas cessé de réinventer son personnage. Aujourd’hui, le Grand Palais révèle sa véritable personnalité.

 

QUELLE EST L’IMAGE DE LA DERNIERE REINE DE FRANCE?
L’exposition présentée au Grand Palais conteste toutes les autres et a pour ambition de répondre radicalement à cette question. Le spectateur est invité à suivre le parcours de la reine à partir de sa naissance et jusqu’à sa mort tragique. Son enfance insouciante, son éducation, l’arrivée en France de la dauphine adulée puis le règne de la reine détestée, ses surnoms aussi: Madame Déficit ou l’Autrichienne.

 

Pour finir, des œuvres retraçant ses derniers jours en prison et son exécution, tout est là. Le cheminement de sa vie nous est offert également par ses collections de meubles, de porcelaines, d’objets d’art et de documents qui ont été collectionnés dans le monde entier et rassemblés pour cette exposition.


La souveraine qui a inspiré nombreux mythes, films et biographies change une fois de plus les règles du jeu. A 14 ans, elle arrive en France pour s’asseoir quatre ans plus tard sur le trône. Très vite elle cherche à échapper à l’étiquette et supplie son mari de lui octroyer un endroit bien à elle. Dans le petit Trianon qu’elle a reçu en 1775, elle  construira sa petite bulle, celle qui lui coûtera la vie. Dans ce coin pastoral qu’elle crée avec acharnement et fortune, elle vit librement. Elle cherche de nouveaux décors qui répondent à son goût pour le raffinement et la nature. Elle possède la collection la plus importante de laque de Chine en Europe. Elle s’entoure des objets précieux mettant en valeur la nature, l’harmonie et le luxe. Dans ce refuge elle joue l’opéra comique avec sa troupe personnelle et donne le ton de la mode. Bref, elle se met en scène.
 
DE LA FRIVOLITE A LA TRAGEDIE

On attendait d’elle d’accomplir un rôle de médiatrice entre la monarchie française et celle des Habsbourg, mais elle faisait tout pour échapper aux contraintes de sa position. C’est la volonté en soi qui est au cœur de sa vie tragique. A partir de 1777, toutes ses actions ne suscitent que la critique et la haine du peuple. Quoi qu’elle fasse la reine est condamnée et toute sincérité est jugée comme fausse. Ce sont surtout les portraits, d’Elisabeth Vigée Lebrun dans les années 80 du XVIIIe  siècle, qui témoignent de ce sort. En 1783 l’artiste peint la reine en chemise de mousseline. Le tableau est exposé au salon et provoque un scandale. L’habit lié à la vie privé provoque le scandale. La robe à l’anglaise cède aussitôt la place au grand habit, approprié au lieu public. La volonté de se présenter dans la simplicité est rejetée par la critique. La souveraine a devancé son temps.


A cette époque la reine frivole, s’adonne à l’éducation de ses enfants. Le tableau de Marie-Antoinette en mère de famille, peint par Vigée, a également suscité un mécontentement. La reine ne devait pas se montrer en se promenant avec ses enfants, mais en les préparant à leur rôle futur, disait la critique. Un autre tableau a donc été peint pour s’adapter à l’image souhaitée. Ce dernier présente la reine-mère à l’intérieur entourée de ses enfants. Mais hélas ce tableau n’a pas obtenu plus de succès que les autres. La reine a l’air soucieux au lieu d’exprimer la joie, disait la critique, et la présence du berceau vide suggère la mort de sa fille Sophie de France. Une fois de plus Marie-Antoinette est appelée Madame Déficit.


Le Grand Palais ne nous laisse pas seulement apprécier le caractère de la reine par les objets ou les portraits qui l’entouraient. La vie de la souveraine est présentée en trois actes: les contraintes de la cour, l’espace libre et les derniers jours de sa vie. Chaque acte est doté de ses propres caractéristiques scénographiques. La direction artistique de l’exposition a été confiée au metteur en scène Robert Carsen. La mise en scène a donc un rôle pas moins important que le contenu de l’exposition. Elle met en valeur le déroulement de la tragédie d’une reine qui, de sa naissance jusqu’à sa mort, aura délaissé son rôle de reine pour lui préférer la comédie.

Source  


16.04.2008

Médiat Art

Le 20 mars, dans notre édition, Nicolas Offenstadt signalait déjà la publication dans le journal l’Humanité d’un dossier concernant « la mode iconique actuelle » autour de Marie-Antoinette. En effet, la mode Marie-Antoinette bat son plein. Après le film de Sophia Coppola ou la réouverture du Petit Trianon à Versailles, la reine de France fait l’objet en ce moment d’une exposition au Grand Palais à Paris8d53b7a393a99cdd13005601c13a3fc4.jpg.

Dans une scénographie très spectaculaire, sont présentés des objets ayant appartenu à la reine : des vases, des sculptures, des porcelaines ou des meubles anciens. On trouve aussi un très grand nombre de portraits la représentant. Le but recherché par cette exposition d’objets (le plus souvent magnifiques) semble être avant tout celui de reconstituer la vie que Marie-Antoinette mena à l’écart du monde dans son Petit Trianon.

7ce2be9e697f041f59a32dc603c09cbc.jpgMarie-Antoinette, une reine hors du monde ? C’est bien l’impression que peut avoir le visiteur, surtout lorsqu’il entre dans les salles consacrées à la Révolution française. Le personnage y est, en effet, totalement dépolitisé : l’image qui est ainsi construite est celle d’une reine hédoniste, gentiment capricieuse, dépassée par les événements de son époque, pour lesquels elle n’a finalement que peu d’intérêt ; en un mot une victime. Victime de la folie révolutionnaire et de sa violence, victime surtout parce qu’elle n’aurait joué aucun rôle politique et qu’elle se serait toujours tenue à l’écart des sphères du pouvoir. De quoi, finalement, entretenir la pensée contre-révolutionnaire qui n’a jamais disparu en France depuis la Révolution.

Si l’on tente d’être un peu historien, et qu’on choisit dès lors de ne juger ni les uns ni les autres, on peut rappeler avec François Furet et Denis Richet  et on peut difficilement les accuser de gauchisme - que Marie-Antoinette a eu une action politique avant même la Révolution. Elle s’est par exemple toujours impliquée pour aider les intérêts de l’Autriche, même lorsqu’ils étaient en contradiction avec ceux de la France ; autre exemple en 1787, lorsqu’elle fait pression sur le roi pour congédier Calonne, qui tentait de s’attaquer à certains privilèges de la noblesse et du clergé. Lors de la Révolution aussi, la Reine agit. Au cours de l’été 1789, alors que l’Assemblée

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nationale est née, le comte d’Artois, Polignac, les Princes de Condé et de Conti songent à la revanche, la reine aussi. Lorsque après 1790, les événements semblent échapper de plus en plus à Louis XVI, elle se sert des liens qu’elle a gardés avec son pays de naissance pour demander une intervention militaire étrangère contre les Révolutionnaires et elle conseille au roi la fuite à l’étranger. On pourrait multiplier les exemples…

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Si l’image d’un roi faible influencé par une reine qui le pousserait au retour à l’absolutisme a été abandonnée par les historiens, il faut toutefois souligner que Marie-Antoinette a eu une action politique, qu’elle est intervenue à maintes reprises, auprès du roi notamment, avant et pendant les événements révolutionnaires. Or, cette dimension politique du personnage n’est plus jamais mise en évidence, et, ainsi, on fait d’une pierre deux coups : la reine glamour devenue personnage consensuel se vend bien, et une certaine vision de la révolution se trouve alors défendue. Présentation finalement très politique d’une « reine apolitique ».

source MEDIAP ART 


14.04.2008

Marie -Antoinette

768831f316a76fcc7a3787d53456e183.jpgLa toute première fois, les étoles de Marie-Antoinette, éditées au moment de la sortie du film de Sofia Coppola, en 2006, étaient parties comme des petits pains. Les touristes japonais avaient même regretté l'absence d'un bob, d'un parapluie ou d'un cabas aux couleurs de la reine. Qu'à cela ne tienne. A l'occasion de l'exposition consacrée à Marie-Antoinette au Grand Palais à Paris, jusqu'au 30 juin, les boutiques des musées nationaux regorgent de ces trois "indispensables" articles, ainsi que de nouveaux bijoux, foulards, et même des torchons inspirés du décor polychrome du boudoir de Marie-Antoinette à Fontainebleau (15 euros l'un) ! Les nostalgiques de la royauté pourront s'offrir un crémier et sa théière en porcelaine, à l'image du nécessaire de voyage de la reine, des broches, une montre gousset sur un lacet rose ou encore une robe de taffetas et dentelle (125 euros) à offrir aux petites filles qui aiment, comme Marie-Antoinette, se déguiser. A moins qu'elles ne préfèrent la peluche mouton, façon Petit Trianon.

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EXPOSITION MARIE ANTOINETTE

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Bientot je raconterai mon dialogue avec la reine
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